En 2011, la balance commerciale française sera de nouveau déficitaire. Et pourtant, comme Nexter et Dassault, le fleuron de l’electro française a encore sorti l’artillerie lourde. La France est en effet l’autre pays exportateur de « scuds ». Cette tendance porte même un nom : la French touch ! Touché, coulé…
Nous n’avons pas attendu que Yelle nous tombe sur la tête pour succomber. Quelques jours avant d’entamer un nouveau marathon sur le continent américain, le contingent armoricain a calé un tour de chauffe hexagonal dans quelques clubs, dont le Ninkasi Kao à Lyon, l’occasion de jauger le potentiel du trio sur scène. French paradoxalement, la renommée de Yelle est aujourd’hui beaucoup plus importante à l’étranger, la faute peut-être à des singles qui, s’ils ont largement contribué à sa notoriété, ont brouillé les pistes et phallucieusement réduit le groupe à une blague de potaches (« Je veux te voir dans un film pornographique en action avec ta bite », c’était eux !). « C’est de la soupe ! » m’a même dit un jour mon copain Jipé. Nous courrons donc le risque de réduire fallacieusement my dad is a librarian à un blogue de potages.





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