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Les écoquartiers

Publié par : My dad  /  Catégorie : Le tiroir du haut

Ecoquartiers : les villes passent au vert !

Un écoquartier, kez’e'ko ? Les premiers écoquartiers européens sont apparus il y a une quinzaine d’années dans les pays du Nord et de l’Est, les quartiers Vauban à Fribourg et BedZED à Londres comptant parmi les principales références en la matière. A cette époque, si on avait demandé à un français ce que pouvait signifier ce néologisme, il aurait probablement répondu « un quart de cucurbitacée vendu en promotion dans la grande distribution » ! Mais, fort heureusement, le protocole de Kyōto est entre temps entré en vigueur. D’autres événements comme le Grenelle de l’environnement ou le Sommet de Copenhague, certes autant de montagnes qui ont accouché d’une souris (verte !), ont néanmoins contribué à éclairer les consciences. Signe des temps, le préfixe éco est aujourd’hui plus souvent employé comme l’abréviation de l’adjectif écologique que de l’adjectif économique (même si les deux ne sont pas incompatibles). Il semblerait donc que le 21ème siècle soit en voie de marquer l’avènement de l’ « Ecoman », super éco-citoyen éco-responsable et éco-certifié, dont le milieu de prédilection serait l’écoquartier !

Wikipedia francophone définit un écoquartier comme « un projet d’aménagement urbain visant à intégrer des objectifs de développement durable et à réduire l’empreinte écologique du projet ». La France, par une politique volontariste, semble vouloir rattraper son retard en la matière. Les écoquartiers y poussent comme des champignons (biologiques ?), les projets foisonnent. La conception française de l’écoquartier recoupe-t-elle pour autant celle de ses voisins européens ? Faut-il y voir une tendance de fond ou craindre un phénomène de mode ?

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Planète Mers

Publié par : My dad  /  Catégorie : Le tiroir du haut

Planète Mers

« Dans la famille des labres, je voudrais le labre à bande juvénile, le labre faucon, le labre capitaine, le labre bossu mâle, le labre Sandager, le labre cochon et le labre nettoyeur ! »

Les fonds marins nous livrent peu à peu leurs secrets. Il y a quelques mois, nous avons fait la connaissance d’un labre à tête de mouton (voir notre article) ; dans Planète mers, Laurent Ballesta (photos) et Pierre Descamp (textes) nous présentent le reste de la tribu et quelques 400 autres espèces. Comme son titre ne l’indique pas, ce très beau recueil photographique explore aussi les fonds océanographiques. Le jeu de mots, co(s)mique, justifie pleinement cette approximation et souligne en fait combien les fonds marins nous restent fondamentalement étrangers. « On est sur une autre planète sur notre planète », dit à ce sujet Pierre Descamp. Pour l’anecdote, souvenons-nous que la planète rouge avait déjà inspiré en 1991 un jeu de langue au groupe IAM, qui revendiquait alors son appartenance à la planète Mars…eille.

Laurent Ballesta est un expert reconnu en prise de vue sous-marine, collaborateur régulier de l’émission Ushuaïa Nature présentée par Nicolas Hulot. Le photographe n’hésite pas à descendre en plongée autonome à près de 200 mètres de profondeur pour tirer ses « portraits ». Planète mers est donc un vortex d’images, qui en met plein le cortex ! Nos préférées ? Le dinoflagellé planctonique (0,04 millimètre !) et le phytoplancton à coccosphère (0,008 millimètre !), photographiés au microscope électronique, le poisson lanterne de Steinitz, et surtout le poisson pierre recouvert d’algues (pp. 250-251), à qui il ne manque qu’une écharpe verte pour ressembler à un supporter du XV du Trèfle ! Les deux auteurs livrent au passage un plaidoyer pour la conservation des océans, déjà fortement « délabrés » comme nous l’avons mentionné en préambule ;-) . L’ouvrage est donc enrichi d’éclairages apportés par des spécialistes de l’UICN.

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