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Smells like white spirit

Publié par : My dad  /  Catégorie : Le tiroir du bas

Smells like white spirit !

Mesdemoiselles, mesdames, pour stimuler votre culture G, pratiquez le Q.I. interrompu ! Parce que les journaux de nos jours sont avides de vies à vider. Parce que les revues sont du déjà-vu. Parce que décrocher la une serait comme décrocher la lune. Parce que le tube de l’été me donne juste envie de buter la télé, je l’assure et je l’assume : mieux vaut écouter sa propre voix et faire ses propres choix.

Coïtcidence, alors que je terminais la lecture de « Liliane est au lycée » de Normand Baillargeon, Natacha Polony (ma muse qui m’amuse) publiait sur son blog un billet intitulé « Quand j’entends le mot culture… », dans lequel elle s’épouvante (en toute prévisibilité) de la déliquescence de la culture générale. Et blablabli et blablabla.

Après Daudet aux pré-ados, voilà qu’elle prescrit – au nom d’une culture dite « générale » – Homère et Balzac aux « juniors managers »*. J’aimerais sincèrement m’en réjouir, mais l’amour monomaniaque que Natacha Polony porte à ces grands écrivains classiques qu’elle a comme canonisés, en fait des boulets. Ses références littéraires sont quasi exclusivement extraites du Lagarde et Michard ce qui, sans faire injure aux illustres auteurs concernés, est foncièrement insatisfaisant parce qu’insuffisant.

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Le bonheur est dans le préau

Publié par : My dad  /  Catégorie : Le tiroir du bas

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Il suffit d’un regard dans le regard pour voir que la bouche est bouchée. Ici, chaque jour et chaque nuit, on rejoue les dégoûts du paradis, la casse du siècle. Les seuls billets qu’on trouve sont estampillés Moltonel ou Renova. Pour ceux qui ont les moyens.

Inutile de faire du Destop, la voiture balai est déjà loin. On naît dans la merde, on est dans la merde.

Heureusement, il y a des livres qui délivrent. Pas ceux qu’on force les gosses à lire (on en saigne à l’école). Sur son blog, l’essayiste Natacha Polony parle des jeunes et de l’éducation, mais elle n’y arrive pas. Elle regrette que leurs lectures tournent autour « du seul sujet qui les intéresse, eux-mêmes », mais déplore dans le même billet que « les livres qui leur parlent de l’Homme, de la société, du réel, ils ne les ouvriront jamais ». Étonnant paradoxe, sauf à considérer les jeunes comme étrangers à l’humanité, à la société et au réel. Sa sentence est sentencieuse. Elle leur prête par anthropomorphisme son étroitesse d’esprit (« ja-mais ») ! En fait, tout ce qui n’est pas de la littérature classique ne trouve grâce à ses yeux (j’aimerais savoir si elle applique la même logique à la musique). Elle préconise Daudet pour les grands dadais, méjuge les homotextuels, mais jure ses grands dieux qu’elle ne les considère pas tous comme de sales bédés !

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Alerte, la censure sociale n’est pas en panne, il faut fuir par l’escalier ! Avant leur descente en acné, j’ai préparé pour les têtes à cloque une sélection de coups de cœur, de coups de griffe et de coups de boule. Pas sûr que Natacha Polony l’apprécie… En outre, je n’ai pas mis les gros mots au régime.

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